Direction Sainyabuli

Publié le par Véro

Petite panne de réveil...j'ai couru, hêlé un tuk-tuk et je suis arrivée à temps à la gare routière. au départ je comptais retourner à Vang Vieng pour y participer à une fête organisée pour la fin de la saison des pluies mais vu l'ambiance de cette ville, j'ai suivi les conseils de Fred et Emilie qui se rendaient eux à Sainyabuli, une ville perdue. Peut-être allais-je les retrouver là-bas.


A la gare routière, j'ai découvert le bus local dans lequel j'allais voyager durant 4h30: un bus tout droit sorti de nos livres d'histoire. Pour faire simple, c'était le bus le plus pourri de toute la gare routière et le seul assurant la liaison pour Sainyabuli.Lorsque j'ai ajouté mon nom sur la liste des passagers, j'ai souri: j'inscris le seul nom de la liste avec notre alphabet latin!L'intérieur du bus confirma rapidement cela: j'étais bien la seule occidentale à bord.
Nous partirent lorsque le bus fut plein. Attention lorsque tous les sièges sont remplis, il reste de la place: bonjour les tabourets en plastique au milieu de l'allée centrale. Plus de place dans l'allée? Baw pen nyang (pas de problème), les derniers arrivés se tenaient debout jusqu'à la porte qui était restée ouverte pour l'occasion:

 

Laos-part-II 1491

 

Le trajet bien que cabossé (en partie goudronné, en partie de la piste) se déroula très bien et les paysages qui défilèrent furent comme d'habitude jolis. Je dois tout de même signaler que le chauffeur ne semblait pas connaître le frein moteur. Dans les descentes ça sentait bon les plaquettes de frein...enjoy it!
Puis environ à la mi-chemin, nous avons traversé le Mékong sur une barge.

 

Laos-part-II 1492

 

Quel trajet au milieu des laotiens. A refaire, je reprendrais le même bus!

Publié dans Laos

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