Ski im Allgäu

Publié le par Véro

Après avoir snoozé le réveil pendant plus d’une demi-heure, c’était parti direction la station d’Obersdorf. Selon les allemands du coin, c’est la plus grande, la plus belle, la plus mieux.

Première embuscade de la journée, le déglaçage de la glace fondue et regelée sur la laguna. La faute au réchauffement de la planète et à la fonte des glaces accumulées sur les toits.

Afin de dégivrer plus vite la voiture et d’accentuer le trou dans la couche d’ozone, nous avons parachevé le boulot à l’aide d’une bombe dégivrante…diskret au pays des amis de la nature.

Weekend du carnaval et vacances scolaires obligent, nous n’étions pas seuls sur les routes. L’approche des pistes d’Obersdorf fut annoncée par cette petite poupée gonflable :

En haut de la première piste, nous avons eu un avant goût de ce qui nous attendait : soleil, neige et des allemands partout. J’ai été étonnée par le fait qu’à côté de presque tous les télésièges il y avait certes des restaurants d’altitude, mais surtout ce que j’appellerais des bars d’altitudes. Ces bons vivants d’allemands y consomment ce qui existe de plus gras accompagné de demi litre voire de litre de bière. Il faut se rendre à l’évidence, le demi que nous connaissons en France, c'est-à-dire 25 cl, n’existe pas en Allemagne. Ils sont obligés d’attaquer à la pinte, c’est moche hein. Le pire c’est que nous sommes aussi obligés de nous y plier !

Un petit panorama vu d’en haut. De l’autre côté de cette partie des Alpes se trouve l’Autriche.


Avec tout ce soleil, Daniel a failli trépasser. Sans crème rouge il deviendra, avec blanc qu’il restera :


Selon les dires de Daniel, je suis suffisamment jaune pour résister aux rayons, ce qui est en effet le cas.

Nous avons genieβé (=savouré) notre journée. Les pistes allemandes sont corrects, disons qu’elles sont bien plus petites qu’en France. Par contre côté équipement ils assurent. Télésièges 6 places avec toutes les options (entre autre pare-soleil) et über confortables, toujours la possibilité d’éviter les tire-fesses ce qui en tant que snowboardeurs est vital.

Vers 16h alors que nous nous trouvions sur un versant éloigné de notre point de départ, nous étions bien seuls sur les pistes. La raison était simple : les télésièges permettant de revenir s’arrêtaient tous dans la demi-heure. C’était Geschenke. Sur les rotules nous avons descendu les pistes et je dois avouer que la chance était au rendez-vous. Par deux fois nous avons pris le dernier télésiège, il fermait dans la minute qui suivait. Ca c’est la classe, die echte classe.

C’était le perfekt day et je dois dire que cette journée au pays perdu m’a bien plue. J’espère pouvoir y retourner, enfin cela ne dépend pas de moi ! Bis Bald Obersdorf.



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D
Je tiens à préciser que j'ai dit à Véronique qu'elle était "sufisamment éloignée du blanc"... Rien à foutre de le jaune dans l's-s-s-studio!Dans notre société moderne, nous nous devons d'employer des périphrases propres et valorisantes.
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V
<br /> C'est vrai, purée dire que j'ai osé déformer ton expression qui me sied tant <br /> Certes pour les périphrases propres, mais pas quand nous sommes entourés d'allemands...<br /> <br /> <br />