Munich, l’envers du décor

Publié le par Véro

Nous avons commencé par retrouver Philippe, le français, et l’un de ses amis espagnol à l’Englischen Garten. Il s’agit d’un énorme parc, selon wikipédia légèrement plus grand que Central Park, non loin du centre ville. L’été les allemands y font des barbecues, se baignent, bronzent habillés ou non et y dégustent des bières dans les très nombreux Biergarten du jardin. C’est un coin super sympa pour se détendre !

Evidemment ils servent la bière dans des chopes de un litre et il s’avérait par le plus grand des hasards que nous n’en avions toujours pas. Ô sacrilège ! Il y avait une consigne sur le verre, mais après une courte réflexion ca valait le coup de leur laisser cette dernière. Evidemment, nous les avons nettoyées dans la première source d’eau rencontrée. Propreté à l’allemande s’il vous plait :

Après cet échauffement et de retour au foyer, nous avons demandé conseil aux personnes de surveillance ce soir là au foyer. Il s’agissait de deux étudiantes très sympas mais bloquées là pour la soirée. Olga, l’une d’elles, nous a conseillé de nous rendre dans le quartier de la Sendliger Tor où il devait selon elle y avoir de quoi faire. Le moins qu’on puisse dire c’est qu’elle n’avait pas tord.

Enormément de jeunes et de moins jeunes circulaient là entre les nombreux bars et magasins. Mais il ne s’agissait pas ni de bars « classiques », ni de magasins classiques. Ici et là fleurissaient des drapeaux peace et le plus grand du « spectacle » c’était de regarder à l’intérieur des bars. La majorité des clients étaient des couples homosexuels et la majorité de cette majorité étaient des hommes. De même, les magasins étaient soit des sex shop soit des magasins de tatouage/piercing extrêmement attirant, cf. cette enseigne :

Ca n’est pas demain la veille que j’irai me faire percer chez Arafat !

Ci-dessus une enseigne au dessus d’un bar, c’est du lourd si je puis dire. Allez, j’ose une traduction littérale : « Communication et centre culturel gai ». La grande classe non ?!

Finalement nous avons trouvé une auberge non loin de là fort sympathique qui proposait un happy hour de 23h à 1h, exceptionnel ! Là où j’ai géré c’est lors de la commande : j’ai confondu deux marques hyper répandues en Bavière, à savoir Augustiner et Paulaner. C’est comme si en France j’avais commandé une Heineken alors que le bar était sponsorisé par Kronenbourg, la boulette ! La serveuse s’est gentiment moquée de moi mais ce fut de bonne guerre !

Une bonne soirée pour découvrir une nouvelle facette de Munich, bon ganz spezial !


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L
Oh Véro !Le Tort tue et donc se termine par un T et pas un D, même si à force d'avoir tort on finira Todt....Travaille bien.....
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