Arrivée à Shanghai

Publié le par Véro

Je viens de mettre le pied en Chine.


* Flash back *

10h00 aéroport Charles de Gaulles, je savoure avec mon père mon dernier café bu sur le sol français et que je ne pourrais pas gouter avant 5 mois : un café de chez Starbucks ^^

Escale à Zurich où j’ai vu des troupeaux de chinois se présenter à l’embarquement vers la Chine. Dans l’avion j’étais assise à côté d’un Taïwanais qui a entreprit gentiment de m’apprendre quelques mots et notamment la façon dont ils s’écrivent. Le moins que l’on puisse dire c’est que pour les mots de base, c’est hyper imagé : un arbre, la lune, le soleil…etc seront dessinés avec leur forme originelle.

Le trajet s’est bien déroulé mis à part le fait qu’il est difficile de dormir, premièrement parce que j’étais assise dans un avion, deuxièmement parce que j’avais hâte d’arriver en Chine. Durant le trajet j’ai eu l’impression que la compagnie avait decidé de nous gaver, à peine le temps de tourner la tête qu’il y avait un plateau repas par ici, un chocolat suisse par là.

12h00 après il était temps que je sorte de l’avion, car un peu plus de temps et je serais restée coincée dans le siège !

*Retour au présent*


Les portes automatiques se sont ouvertes et là : bouffé de chaleur, un truc de fou. La distance de 300 mètres effectuée pour aller attendre mon bus eu raison de moi. J’avais l’impression d’avoir couru pendant 1h. Il était 7h00 du matin et il faisait déjà 28°C avec une humidité de l’ordre de 70%. I’m going to die.

Une fois montée dans la navette, les arnaques commencent : ne sachant pas combien le trajet coute, je tends un billet de 100 Yuan (environ 10€) et elle me rend la moitié. Ok jusqu’à ce que je vois combien les autres payent : 25€ Yuan, oulalala j’apprécie déjà le tarif touriste, je sens que ça va me plaire…ou pas.

Durant le trajet j’ai eu un bref aperçu de Shanghai et ce qui m’a frappée c’est que la ville entière est en chantier. Des grues, des échafaudages, des ouvriers partout. A cela vous pouvez ajouter une façon de conduire, comme je m’y attendais, des plus déplorables : les marquages au sol ne sont que pure décoration, le klaxon remplace le clignotant et c’est la loi du plus fort et plus rapide. Alors que nous roulions sur une voie rapide à quatre voies, le bus s’est « garé » entre une voie d’insertion et les quatre autres voies, afin de changer de conducteur. Je vais me faire greffer des œillères ou alors je vais risquer l’accident cardiaque !

Arrivée à bon port il me fallait trouver un taxi. Un mec louche vient me voir en me montrant son taxi et commence à me proposer la course pour 50 Yuan (5€). Là comme ça on se dit oui ce n’est pas cher, mais après une comparaison rapide avec leurs tarifs ça sentait encore le tarif touriste à plein nez. Une hotesse de l’air descendue du même bus est venue me sortir de là et a arrêté un taxi officiel pour moi, c’te classe.

Direction la colocation et le trajet fut encore épique. Evidemment le chauffeur slalomait plus qu’il ne conduisait et il n’y avait pas de ceinture. Lorsqu’il m’a déposée en bas de l’immeuble, c’est limite si je ne tremblais pas encore !

Prochain article : description de la colocation

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Publié dans Aujourd'hui en Chine

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L
Franchement ça fait froid dans le dos.....Je sens qu'après "ça", tu pourras tout affronter ( en rigolant....)Sois prudente même quand tu auras l'habitude....!!
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V
<br /> J'avoue que cet envirronement n'est pas des plus sécurisant, la jungle urbaine. T'inquiète je resterai toujours prudente mais j'ai hâte de dépasser ce "ça".<br /> <br /> <br />