Arrivée à Munich
Rien de tel que de quitter la France après cet open bar mémorable à Juvigny. C’est avec plaisir que j’y suis allée avec Jul, Max et ses amis de médecine. Bilan de la soirée : les faluchés sont vraiment des barrés mais j’ai passé une très bonne soirée avec eux. Que dire du retour agrémenté de chansons paillardes, comme le dirait Max « c’était de la folie, comme ma b.. ».
Par contre le réveil à midi a été quelque peu fatal sachant que je n’avais pas fait mon sac et que je prenais mon train à 15H. Ifm’à l’arrache quand tu nous tiens ! Résultat : je n’ai rien oublié mis à part un dictionnaire d’allemand, un détail me direz-vous mais là je le regrette un peu, ça m’apprendra.
Le trajet est s’est bien passé, TGV de Reims jusque Munich c’est perfect. C’est non sans nostalgie que je regardais le paysage champenois défiler sous mes yeux, puis vint la lorraine et l’Alsace avant de laisser place au black out. Nuit quand tu nous tiens. J’en ai aussi profité pour relire l’heure Feu de Roxane « Partir » et elle m’a encore plus parlé que la première fois, notamment « La séparation, finalement, n’est pas dans l’éloignement mais dans le détachement. »
Arrivée à l’Hauptbahnof de Munich j’ai trouvé sans difficulté l’auberge de jeunesse que j’avais réservée pour une semaine. Il faisait Michellement froid, j’ai claqué des dents sur tout le trajet.
Les ennuis ont commencé lorsqu’il a fallut régler ladite semaine : la carte de crédit ne fonctionnait pas. Kiff de sortir du liquide, mais j’ai eu une récompense inattendue : la réceptionniste m’a rendue en monnaie une pièce de deux euros allemande de collection : la classe internationale !
Hop hop hop je prends place dans une chambre où dorment avec moi quatre allemandes. J’étais tellement crevée que je les aient à peine salué, en même temps à minuit c’est l’heure du Gute Nacht.