Le bagage supplémentaire
Mesdames, Messieurs ! Je suis revenue de France avec un petit bagage supplémentaire, ma foi fort peu encombrant mais bavard…j’ai nommé Anneso ma petite sœur, la seule, l’unique. C’était donc reparti pour quelques jours d’opération espadon, sachant que comme d’habitude je n’ai le droit d’héberger personne. Afin de déjouer au mieux la vigilance des responsables, nous avons été obligées de rentrer après une heure du matin, heure à laquelle plus personne ne surveille les mouvements. Pour commencer sur de bonnes bases, je me devais de l’emmener au fameux bar mexicain qui fait de ces cocktails…à tomber à la renverse.
Un bon petit cocktail d’un demi litre, le minimum, puis j’ai appelé Marion l’inépuisable qui a son habitude était motivée pour nous rejoindre. Ce fut l’occasion pour nous de reprendre un second cocktail et Anneso nous a dépassées sans le vouloir : elle a hérité d’un second demi-litre de cocktail tandis que le mien faisait un quart de litre. Toutefois pas de souci je veillais au grain. En parlant de grain, un petit ravitaillement ne fut pas de refus. Ici nous ne sommes jamais déçues, assiettes copieuses et es schmekt :


Un bon petit cocktail d’un demi litre, le minimum, puis j’ai appelé Marion l’inépuisable qui a son habitude était motivée pour nous rejoindre. Ce fut l’occasion pour nous de reprendre un second cocktail et Anneso nous a dépassées sans le vouloir : elle a hérité d’un second demi-litre de cocktail tandis que le mien faisait un quart de litre. Toutefois pas de souci je veillais au grain. En parlant de grain, un petit ravitaillement ne fut pas de refus. Ici nous ne sommes jamais déçues, assiettes copieuses et es schmekt :


Une soirée à la hauteur d’une première soirée à Munich, sympathique, raisonnablement arrosée et à parler français. C’est fou ce que ça peut-être agréable de tout comprendre, de réussir à s’exprimer sans avoir à réfléchir et mieux de pouvoir faire des blagounettes. S’il y a bien une chose qui me frustre outre-Rhin, c’est de ne pas pouvoir comprendre toutes leurs blagues et de les voir rigoler en me disant « mince j’ai encore raté quelque chose » !
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